
sans mesurer (est-ce si vrai?) les dégâts causés,

aggravant la mise en concurrence entre salariés,


Bon, article vite fait ce matin ....
sans fatigue
excessive.
habitant de SAVERDUN, simple citoyen,j'ai décidé de m'exprimer en
mon nom, ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas d'opinion, loin de là!




sans fatigue
excessive.
Ces hommes sont tous éprouvés moralement et physiquement, et nous nous refusons à penser que, dans ces
circonstances, votre premier objectif soit, quelles que soient les conséquences humaines, de veiller à la poursuite implacable de la « machine à expulser ».
De plus, dans l'état actuel des choses, il sera impossible à votre administration de respecter les droits des retenus. Leur répartition dans l'urgence dans différents centres de rétention du
territoire va mettre l'Etat français dans l'impossibilité de leur donner l'accès minimum aux droits élémentaires qui sont les leurs, et sur lesquels il est impensable qu'un état démocratique tel
que le nôtre envisage de faire l'impasse.
· Les retenus qui devront être transférés ne pourront faire dans les délais les recours auxquels ils ont droit
dans le respect des lois françaises.
· Les retenus arrivés ce matin, ou passés devant le Juge des libertés sont privés de leurs droits effectifs.
· Les avocats n'ont plus aucun accès aux personnes qu'ils défendent envoyés dans des endroits où ils ne pourront se rendre à temps.
· D'ores et déjà, le droit à l'accès libre aux cabines téléphoniques ne leur est plus possible..
· L'impossibilité pour leurs familles de leur rendre visite.
Pour l'ensemble de ces raisons, auxquelles un serviteur de la République ne peut être sourd, puisqu'il ressort que le respect des droits prévus dans notre démocratie, ne peut plus être assuré,
les retenus doivent être libérées sur le champ.
De plus, compte tenu des circonstances dramatiques qui ont été à l'origine de ces événements, à savoir la mort d'un de leur compagnon qui semble n'avoir pas eu accès aux soins qui lui étaient
nécessaires du fait de son état de santé particulièrement fragile et fragilisé par sa mise en rétention, nous demandons qu'aucune poursuite ne soit entamée contre aucun des retenus. Plus que de
droit, il s'agit là de justice et du respect de la volonté d'une partie de plus en plus importante de la population française, révoltée par le comportement des autorités face à des personnes qui
font partie de la société toute entière.
Voulant espérer que vous ferez en sorte que les droits des retenus soient respectés dans le bon usage des lois dont vous êtes le garant. Soyez assuré que quant à nous, nous resterons extrêmement
vigilants quant au respect de ces droits, droits qui ne pourront être respectés si vous décidez de les maintenir en rétention.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en l'expression de nos salutations
citoyennes.
FAXEZ MAILEZ le fax joint.
> Fax préfecture de police de Paris : 01 53 71 67 23
> Préfecture de police
> prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr
> et aussi
> philippe.patisson@interieur.gouv.fr
> loic.resibois@interieur.gouv.fr
> lena.cojan@interieur.gouv.fr
> patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
> thierry.coudert@iminidco.gouv.fr
> guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
> sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr
> geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
> maxime.tandonnet@elysee.fr
A nous de croire à l'efficacité de cette action.
Avis d'expulsions à MAZERES
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