On commence à la voir partout dans les médias. Un peu trop?
Alors pour mieux l'entendre, pour ceux qui ont un peu de temps:
habitant de SAVERDUN, simple citoyen,j'ai décidé de m'exprimer en
mon nom, ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas d'opinion, loin de là!
On commence à la voir partout dans les médias. Un peu trop?
Alors pour mieux l'entendre, pour ceux qui ont un peu de temps:
C'est du moins le nom du "pays", les portes ou la porte de l'Ariège, tout au moins quand on vient de Toulouse. Ce n'est pas la seule entrée sur ce département.
Porte, porte, celà laisse supposer qu'il y a un "avant" et un "après", un "dedans" et un "dehors" qui ne sont pas les mêmes: la porte d'entrée, la porte entre la cuisine et le couloir, la porte de la chambre....
Porte d'entrée sur l'Ariège, est-ce un hasard si celà laisse supposer que l'on puisse la fermer? Comme celle-là dans le temps:
Porte de France à Tunis, les remparts encerclaient la vieille ville, on devait la fermer pour protéger les autres quartiers. Elle reste un témoignage de l'histoire.
Porte des villes ou porte des maisons, elles protègent?
à Toulouse

ou invitent à entrer?
laissent-elles un choix?
des portes à Sarlat.
Porte triste?
celle-ci aussi à Sarlat.
ou porte plaisir des yeux?
A chacun selon son art de vivre: à Sidi Bou Saïd et à Tunis:

Mais il est des villes ou des paysages où je préfère les passages:
ils ouvrent sans enfermer!
voyage dans la Haute Loire.
Des dessins ramenés de cet été en Dordogne, mais c'est malin je ne sais plus qui est l'auteure!!! un peu con le jlb.
Par contre la maison d'édition: Coté Bord'eau, 56 Avenue René Cassagne, 33150 Cenon. A moins d'aller en acheter au château d'Eyrignac.Bon c'est vrai en Dordogne, y a des oies partout.


Un petit plaisir en carte postale, souvenir de cet été.
Oui parce qu'ici l'automne c'est sec: l'Ariège n'a pas plus d'eau que cet été. Qui nous a pris l'eau??

Celle-là, j'adore:
" Jean-du-trou-aux-moustiques ", personnification de l'éternel insatisfait! Il a tout ce qu'il veut: ce qu'il a, il n'en veut pas; ce qu'il veut, il ne l'a pas.
Expression alsacienne lue dans un livre de G. Coulonges. Ce ne peut pas être moi, puisque c'est alsacien.
Vous l'avez remarqué comme moi? Une spécialité de Saverdun:
le trottoir non fini.
Je ne vous parle pas des ruelles, où en effet des fois c'est dur de faire quelque chose, non pas des zones non plus où il n'y a pas de travaux, non je vous parle bien des travaux qui viennent de s'achever. Mais achever n'est pas le verbe approprié:
Comme si le piéton, au bout de 500 mètres, devait se transformer en une autre espèce. A Saverdun les trottoirs ne se cachent pas pour mourir:

Alors pourquoi? manque de sous? imprévoyance? y z'y ont pas pensé, aux piétons? .
Alors il est temps!! Si la route de Calmont, mais aussi Méras ou autre, pouvait être ainsi un jour?
,
une place pour les véhicules à moteur, une pour les vélos, une pour les piétons.
On n'aurait plus des routes mais des allées! Allée de Calmont?