COUP de COEUR!


Lundi 2 novembre 2009
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petition

Des salariés d'EDF poursuivis en conseil de discipline suite ) leur mouvement revendicatif ......ou comment une direction jette de l'eau sur le feu après avoir dû reculer face au conflit, au lieu de chercher l'apaisement.

A l'attention de : Direction nationale d'EDF GDF/SUEZ

Halte à la répression à EDF GDF/SUEZ

Cinq mois après la fin du conflit du printemps pour l'emploi et le service public, la Direction des groupes EDF et GDF/SUEZ, répondant à plusieurs demandes gouvernementales invitant à prendre des sanctions contre les salariés en lutte, s'est lancée dans une vaste opération nationale de répression et de sanctions disciplinaires allant jusqu'au licenciement de plusieurs salariés. Cette opération s'inscrit dans un contexte de criminalisation du mouvement social inacceptable dans une société démocratique.

En Midi-Pyrénées, 18 conseils de discipline ont été convoqués à l'encontre de salariés choisis au hasard. 4 licenciements sont d'ores et déjà prononcés et 2 sur le point de l'être. Il est reproché aux deux premiers salariés d’avoir fait grève sans autorisation. Pour les quatre autres, ces licenciements font suite à des dégradations de bureaux commises le 21 avril 2009 en présence de près de 600 salariés en grève sur le site, venus exiger l'ouverture de négociations de la part de la Direction.

Les décisions de la Direction régionale d'EDF GDF/SUEZ sont inacceptables, au regard notamment:

- d’une atteinte grave à l’exercice du droit de grève

- du refus total de la Direction de négocier malgré les appels répétés des syndicats et de l'exaspération qu'elle a ainsi elle-même provoquée chez des salariés extrêmement inquiets pour leur avenir,

- de l'absence de toute forme de violence aux personnes ou de "lock-out" de la part des salariés en grève,

- de l'absence d'identification des auteurs des dégradations. La Direction a déposé plainte pour ces faits de dégradations. L'enquête n'a semble-t-il pas avancé et aucune convocation en justice n'a en tous cas été notifiée. Plus de 600 salariés étaient présents sur le site, sans qu'il ait été possible de déterminer ceux qui ont procédé aux dégradations. La Direction elle-même a confessé n'avoir pas identifié précisément les auteurs, mais invoque de manière inacceptable des "faisceaux d'indices",

- de la disproportion manifeste entre les faits reprochés et les sanctions de licenciements prononcées.

Dès lors que la Direction d'EDF GDF/SUEZ a cru devoir déposer plainte pour ces faits, il lui incombe, sauf à porter une atteinte inacceptable au principe de la présomption d'innocence, d'attendre la décision de la Justice avant de prononcer quelque sanction que ce soit.

 

 

Les organisations, personnalités et citoyens signataires invitent en conséquence la Direction d'EDF GDF/SUEZ à revenir sur les licenciements prononcés et à suspendre sans délai l'ensemble des procédures disciplinaires engagées dans l'attente des éventuelles décisions de Justice.

Elles appellent l'ensemble des pouvoirs publics, et singulièrement le gouvernement, à user de toute leur persuasion pour inciter EDF GDF/SUEZ à s'engager à ne prononcer aucun licenciement.

 

petition
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Jeudi 29 octobre 2009
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Hier, dans mon article, au delà des "mélanges" qui font les français et les françaises, je tenais à montrer le ridicule de Sarko!
Dire que chaque famille a des grands-parents qui ont travaillé la terre ....est une vision du XX° siècle, et encore!
Nous sommes dans une société où, sauf exception pour les familles agricoles, parents, grands parents n'ont pas travaillé la terre.
Sarko as-tu déjà oublié les métallurgistes, les ouvrières du textile, les fonctionnaires qui, elles et eux aussi, ont fait la France que tu dis tant aimer.
Seule la France aurait une histoire particulière avec la terre?
Exercice N°2:
" - dis papa, pourquoi ils lancent des pierres sur les tanks et les soldats?
- on veut les chasser de leurs villages, de leurs terres, alors ils se défendent!
- ils y tiennent à leurs terres?
- oui, ils en vivent, leurs familles aussi.
- ils sont français alors?
- ben non, ils sont Palestiniens ....." !!!!!!!!!!!!!!!!

Les Français ne sont pas les seuls à avoir une histoire avec la terre.

Tiens gag? Sarko a fait un copié-collé de son discours; non pas un copié de Pétain, de lui-même!!
Alzheimer déjà?
La preuve, cliquez ICI

Et puis, et puis, à copier de manière nauséabonde Pétain, Sarko peut-il oublier les longues pages d'histoires où, même en France, il était interdit aux juifs de cultiver la terre? (nos bons cathos avaient peur d'être empoisonnés).
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Mercredi 28 octobre 2009
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Merci Sarko de nous donner, pour ces vacances scolaires de quoi occuper nos "chères" têtes blondes!!!
Exercice N°1:
** -dis papa, tu fais quoi comme boulot?
-ingénieur
-et pépé?
-professeur de lettres
-et son papa?
-instituteur
-Ah?
- C'est quoi ces questions fiston?
-Ben on n'est pas français alors?
-???????!!!!!!!
- ben oui le président il a dit que chaque famille avait des grands parents paysans, alors nous? c'est pas vrai?

**- dis tata, tu fais quoi comme métier?
- infirmière
-et ta maman?
-factrice?
- et sa maman?
-sage-femme
-????? t'es française???????????

**- tonton? ton papa i faisait quoi?
- ingénieur dans le pétrole
-son papa?
- agent à l'électrification
- son papa?
- employé de mairie, il avait eu ce poste car revenu "gazé" de la guerre  .....

** Merci Sarko, d'avoir redonné du sens aux mots.
Car moi, je fus paysan, mon père paysan, son père agriculteur, son grand-père itou!
Ma maman fut femme de paysan, son père paysan, son grand-père, kif-kif.
Car je suis le croisement hétérodoxe d'une famille paysanne tunisienne et d'une famille d'agriculteurs-paysans suisses.
Et voilà je suis Français car ....attaché à la terre!!!
Alors, Redjeb et Pétra .... contents? Plus Indigènes?
Hortense, Emile et autres, dont oncles, cousins, parents , venus d'Afrique, ont laissé leur peau dans les tranchées, vous doutiez d'être français?

** Je ne me sens ni Français ni quoi que ce soit de si restrictif. Je me sens totalement Européen sans restriction, je me sens Méditerranéen de culture .....car aussi un mélange d'histoire " musulman-catholique-protestant "!
C'est dire si je suis français.
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Mardi 27 octobre 2009
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Au delà du film, qui finit par prendre aux tripes .....

Le Cinéma d'Auterive organise aussi une collecte de dons, en tout genre. Car être re-logé, même souvent logé pour la 1° fois, impose de se procurer meubles, vaisselle, produits d'entretien et autres, genre draps, couvertures, etc.
Alors ce Vendredi en allant au Cinéma l'Oustal à Auterive (en venant de Saverdun par la N20, à droite au feu rouge, puis à droite du rond point avant de passer l'Ariège) pensez à remplir votre coffre d'auto.

L'histoire de ce film:

Ce film est d'abord né d'une rencontre forte et fortuite, dans une rue toulousaine, avec un homme errant « aux semelles de vent », un vagabond gouailleur et lumineux : Phil le Fakir, clown et SDF de son état, lancé alors dans une grève de la faim contre le harcèlement de la Police Municipale et pour le combat quotidien des Enfants de don Quichotte Toulousains. C'était le jour de son anniversaire, il était joyeux et criait qu'il était né le même jour que la mort d'Edith Piaf, dans le même hôpital… Je savais désormais que ce film serait le portrait d'obscurs flamboyants, d'errants majestueux, de perdants généreux, de déclassés à la classe humaine sans pareille, de figures de l'ombre mises en lumière…Ce film raconte leur vie des hauts et bas, leur combat pour avoir un toit..."

 

Avec pour seul centre l'homme, rien que l'homme, le film de Jean Henri Meunier, Rien à perdre, m'a fait verser des larmes de rage et de bonheur. J'ai vu là un homme végétal au cœur de Toulouse, en quête du bonheur sur un fil fragile, entre enracinement et rejet, entre cadre et hors cadre, entre l'homme et son ombre.

 

C'est une traversée permanente de frontières entre surface et profondeur, là où le caché devient visible, là où se manifeste le visible autrement, jusqu'à l'émergence d'une autre hiérarchie des choses, des gestes et de leurs relations dans un relativisme au parfum de réel. Il ne s'agit pas d'un savoir figé, mais bien d'une leçon d'humanisme où rien n'est vraiment anodin, ni jamais définitif. C'est un nouvel intervalle de clarté où se déploie la fraternité.

 

De telle manière que Toulouse est filmée comme jamais.

 

C'est un vol d'oiseaux qui se reflète dans l'eau ductile d'une Garonne contenue et apaisée ; une Garonne dont le sillon liquide fertilise des quais où les corps s'étirent, sommeillent, s'enlacent, se caressent, s'embrassent, s'embrasent, où ça marche à pied, où ça court, où se croisent arpenteurs et rêveurs, bref où ça vit pleinement, y compris l'homme végétal.

 

Il y a là le regard d'un poète intégral car, sans ignorer les atours de la surface, il en fait éclater la peau, en pénètre la béance pour en sonder la profondeur.

 

L 'homme végétal n'a pas de domicile fixe, il est en lutte et il proteste, «ça se passe comme ça ; ça restera comme ça ; on ira jusqu'au bout », dit-il, «et puis, je ne suis pas le seul, on est nombreux dans ce cas-là».

 

En effet, il est installé dans un campement des Enfants de Don Quichotte , sur l'esplanade du 19 août 1944, jour de la libération de Toulouse ; la libération, ça ne s'invente pas ! et là, c'est tout un programme aimanté par un toit ; « un toit c'est un droit », le mot d'ordre récurent que clament tous les sans-abris qu'abrite ce film.

 

Au total, c'est la description d'un combat où se croisent la résistance, la générosité, l'humanité et le partage pour faire émerger l'énergie singulière d'une cité non exclusive. Ainsi, dans ce village sur lequel flotte le drapeau noir des pirates au grand cœur, les gestes divins d'un quotidien social s'enchaînent et se déchaînent avec des débats, des discours, des meetings, des fêtes, des chants, un coiffeur, des toilettes sèches, l'arrosage de fleurs, la corvée des poubelles, l'épluchage des légumes et la préparation du repas pour 40 ou 60 personnes, jusqu'à tresser toute une vie d'êtres ensemble que le film fait émerger comme une terre d'Utopie au cœur de la cité rose. C'est le moment où, par la guitare de Sandoval, l'image devient irrésistiblement audiovisuelle et se pulvérise en fragments de plainte ; la plainte pénétrante d'une chose qui s'exonde et s'étire lentement, jusqu'à pénétrer la ville et l'incliner.

 

Ici, une femme qui a très froid, c'est son premier hiver dehors, parle d'une perte d'emploi, éjectée par le patron, et puis d'un accident de voiture qui la met à la rue. C'est l'engrenage sans appel, «sans logement pas de boulot et sans boulot pas de logement». Là, un jeune homme, qui a eu un problème familial, a tout laissé sur place, le canapé, le frigo, payé le loyer, mis la clé sous la porte et s'est cassé dans la rue, cette nouvelle école où on apprend chaque jour, souvent dans la peine, pour trouver un abri, des amis, car seul dans la rue, «tu ne t'en sors pas et c'est pour ça qu'on a des chiens ». « Pas un mot en moins, pas un mot en plus » dit un passant solidaire, comme le film dont le montage est celui d'un rhapsode soucieux de lier, de réunir ceux qui, épaves de trottoirs, n'ont qu'une main à tendre, que personne ne prend jamais, telles les images de ces vélos tordus, enchaînés, désossés, abandonnés eux aussi, qui témoignent vivement d'une fausse mollesse de la violence ordinaire. Mais encore et toujours le grincement d'une guitare dans l'entrelacs d'images incertaines, hantées par des fantômes qui boivent, courent, patinent, souvent au ralenti, gros plan sur le temps, pour donner la mesure d'une tension, d'un mouvement qui n'est plus contenu.

 

D'ailleurs, c'est le départ d'une manif, dans la beauté d'un geste décidé, d'une voix collective qui clame « luttons, luttons, un toit c'est la loi » et «une tente démontée, c'est un toit retrouvé ». Le film n'écarte aucune souffrance, aucun doute, aucune contradiction, il ne cherche pas la perfection qui finirait par n'être plus qu'une contrefaçon de la vérité. Il se déroule sous le soleil, dans la neige où le groupe grelotte, mais résiste et insiste alors que le film persiste dans la relance d'un désir en construction : « on nous a posé l'électricité, on peut recevoir le courrier, alors là, il y a plus qu'à construire ». L'homme végétal vient de parler, d'une parole en santé, d'une parole d'homme en liaison avec le monde, enfin, un poste de radio à la main pour étendre encore plus son écoute.

 

Et toujours des fragments grinçants du temps qu'il fait, du temps qui passe et des chalands qui passent le temps, qui tuent leur temps à consommer, sans regarder la simultanéité complexe de leur condition, dans la répétition à l'infini des modes d'emploi publicitaires de la consumation. Au demeurant des fragments chaleureux qui dessinent l'horizon de ce qui devrait se partager.

 

Tandis que là-bas, du côté de la Libération, où le campement sous la neige n'a rien d'un gel pictural, où des mains se réchauffent dans les flammes, le mouvement continue. Ils iront jusqu'au bout, portés par le rêve moteur d'un voyage au pays des merveilles, du partage et de la fraternité, où il ferait bon vivre dans une petite chaumière, près d'une cheminée, avec les chiens à côté, un petit potager derrière et puis la vente de leurs radis ou de leurs salades.

 

Soudain, c'est le sommet, un jeune homme est ému aux larmes, car il vient de recevoir une lettre, la première du campement pour une personne, une lettre de sa grand-mère. « Elle pense à moi », dit-il, «merci à la poste ». La larme à l'œil, il me semble que j'ai la larme à l'œil.

 

Le film ne vise nullement l'idéalisation de la réalité, mais il ne rejette pas le désir des sans abris de vivre ordinairement au beau milieu de la vie des gens ordinaires. Il organise même cette envie en suivant les sans abris sur le chemin de l'action, eux qui savent que c'est la seule solution de faire leur petite révolution et de montrer qu'ils sont nés dans un pays qui existe vraiment.

 

D'ailleurs, si le film insiste sur la fragilité du camp, il insiste aussi sur l'agora qu'il est devenu, où convergent de nombreux soutiens qui prouvent que désormais la frontière se traverse aisément, comme le fait cette jeune fille solidaire qui amène l'homme végétal sur le porte-bagage dans une ronde du bonheur, au son d'éclats de rires complices et joyeux, sur la place du changement, dans le film du changement ; alors là, le bonheur existe bel et bien, car il est partagé.

 

A la sortie du Tribunal, loin de l'élection de Sarkozy qui les avait tétanisés, les visages sont radieux et libérés, «c'est bon on a gagné».

 

Aussi, lorsque l'homme végétal agite un trousseau de clés, telles les clés d'une liberté nouvelle d'entrer et de sortir de chez soi pour aller vers les autres, c'est le début d'autre chose, avec beaucoup de souvenirs, de promesses et pas mal d'amour. Alors, dans le moment où le visage de Fakir, l'homme végétal, au ras des pâquerettes, me dévisage, je me demande bien quel est ce regard qui traverse ses yeux et j'ai envie de dire que c'est celui de la dignité gagnée.

 

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Dimanche 25 octobre 2009
- Publié dans : COUP de COEUR!
Autant je conseille souvent des films, quelques fois un bouquin ....alors une émission de télé!! Ca va bien JLB?
Et bien oui, soyez devant votre télé LUNDI 26 OCTOBRE à  20h35 pour le documentaire:
"La Mise à mort du travail".
Quand Télérama interview le réalisateur J-Robert Viallet qui décode l'organisation du travail "comment la dictature du rendement broie l'humain".
On pourrait croire que c'est la suite de notre débat au Cinéma de Saverdun après le film "rien de personnel".

"" Au terme de deux ans et demi d'enquête, Jean-Robert Viallet dresse un tableau inquiétant des conditions de travail des employés français, qui travaillent pour trois quarts d'entre eux dans des entreprises de services.
Deux notions constituent aujourd'hui le socle de la gestion des personnels : une croissance continue de la productivité et la satisfaction du client.
Soumis à une tension constante et à la pression d'une hiérarchie préoccupée par la réalisation des objectifs, les salariés sont poussés à leurs limites. Jamais accidents de travail, souffrance physiques et psychologiques n'ont atteint un tel niveau.""

CRITIQUE TELERAMA: 3T

Pourquoi devez-vous impérativement regarder ce soir la première partie de la série documentaire intitulée La Mise à mort du travail et sous-titrée « La destruction - L'aliénation » (1) ?

-- Parce que, à l'heure où, à France Télécom et ailleurs, des salariés mettent fin à leurs jours sur leur lieu de travail en expliquant pourquoi, rarement un documentaire aura appréhendé avec autant de rigueur, de pédagogie et d'intelligence critique la question du travail.

 

L'idée des auteurs - le producteur, Christophe Nick, et le réalisateur, Jean-Robert Viallet - n'était pas de faire un énième film sur la souffrance au travail, ni de stigmatiser des patrons voyous ou des salariés réfractaires à toute évolution, mais de montrer ces souffrances (c'est le premier volet) et d'en comprendre les causes (deuxième et troisième volets). Comment ? En analysant à travers le prisme de deux entreprises mondialisées (Carglass et Fenwick) la manière dont l'organisation du travail est surdéterminée par les deux contraintes macroéconomiques que sont l'actionnariat et la libre concurrence. En démontrant comment les logiques de rentabilité pulvérisent les liens sociaux et humains dans l'entreprise et sont en train de tuer le travail lui-même en le réduisant à sa seule composante économique.

De bout en bout, l'idée est tenue. Il a fallu deux ans et demi pour en arriver là. Des mois d'enquête et de tournage en équipe restreinte. Un montage au cordeau qui permet tout à la fois de mettre en dynamique des scènes apparemment banales, de jouer des ressorts de la dramaturgie avec quelques personnages et de distiller un discours de fond parfaitement argumenté. Il a fallu aussi beaucoup d'obstination car le monde de l'entreprise ne se laisse pas facilement approcher, ni filmer. Vous l'aurez compris, si vous devez regarder ce soir La Mise à mort du travail, c'est parce qu'il entre dans la catégorie des documentaires nécessaires à la compréhension du monde et de ceux qui légitiment l'existence d'un service audiovisuel public.

Par contre qui pourrait m'expliquer que la suite (et fin) sera diffusée, sur FR3 toujours, Mercredi 28/10 à .....23h05.

Donc Lundi à 20h35 devant son poste ....Mercredi, enregistrez!!

Pour le Cinéma à Saverdun: Jeudi 29/10 à 21h

" L'armée du crime "

s'il y en a qui ont loupé la 1° diffusion.

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Allez-y voir

Que de spectcles:
-->Samedi 21/11 à 21h
Cinéma de Saverdun
Film+Débat


" Débat sur les addictions:
alcool, drogues, tabac,
travail, médicaments ".





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