la libre parole d'un citoyen écologiste habitant Saverdun en Basse-Ariège
Par jlb
Carla, ma chére, ma douce me dit: "tu pourrais dire ma très chère même", vu le prix des C.D., je te remercie d'avoir comparé ton travail à celui d'un boulanger.
En effet la justice reconnait l'état d'extême nécessité: si tu as faim et pas d'argent tu peux voler du pain: circonstances atténuantes!! Donc un c.d c'est pareil, grâce à Carla!!!
Avoir de la musique est indispensable, sans nier le travail des artistes. La reconnaissance du travail, plein de gens en rêvent.
Je te vois déjà au tribunal final "reconnaissez-vous avoir travaillé? levez la main droite et dites je le jure!"
"accordé, en vertu du droit au travail, vos héritiers auront droit d'encaisser vos droits d'auteur pendant 70 ans après votre déces" !!
Et oui, c'est le statut des droits d'auteur. Comme j'ai appris que certains auteurs déclaraient 500 000 euros et plus de revenus en 2004 (pour des chansons écrites il y a 20 ans).
En lisant "Capital" de Décembre on en apprend des choses, ehh depuis que j'ai 4 actions GDF, je soigne mon information.
Donc Carla? tu travailles , tu touches des droits d'auteur (une chanson diffusée à la radio peut rapporter 150 euros par passage, toujours Capital) et tu me fais rêver! Oui j'en rêve même quand elle ne chante pas!!! Et mes héritiers ne vont pas toucher ma pré-retraite ( 450 euros par mois) 70 ans après ma mort.
Quoique, en terme d'héritiers, j'entrevois bien une solution avec Carla, mais ce serait aborder la chronique "journal intime"!!
PS. j'ai un truc à résoudre: "télécharger sans être condamné tu pourrais, si t'es nécessiteux?"- "oui mais faut avoir un micro et un accès internet!"
Moralité: héberger un sdf, et vous pourriez télécharger. Merci Carla Bruni et Bénabar!
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog