Si j'étais le Monsieur de Madame ...
Ce pourrait être un nouveau jeu de rôle; Madame est élue et comme tout conjoint, je ne serai, officiellement rien.
Mais aurais-je besoin de conseillers pour me trouver, une occupation, une oeuvre charitable? Tel semble être le souci de l'entourage de Carlita: lui trouver une occupation digne.
Mais avant? Elle n'en n'avait pas? Elle ne s'occupait d'aucune association, charitable ou autre? Non?
Et elle a besoin de conseillers pour lui dire quoi faire?
(ne confondez pas, "la potiche" c'est Sandrine Kimberlain qui la chantait).
C'est marrant tous ces hauts placés qui ont besoin de conseillers, pour la vie courante.
C'est comme cette offre publique lancée par le Ministère de l'Education: pister les lanceurs d'alerte, les médias du Net qui ont de l'influence.
Sûr qu'il y a sans doute une tentation de vouloir ficher les opinions.
Mais il y a aussi le ridicule, de faire un appel d'offre pour un marché public: 200 000€ pour surveiller les opinions, se rendre compte des mentalités.
Il n'y a plus d'inspecteurs au Ministère? Il n'y a plus de hiérarchie qui rende des comptes? Personne n'est capable de dire "oulala attention, les chercheurs s'énervent"?
C'est quoi ce besoin de mettre des intermédiaires partout?
Et le dialogue social? C'est un gros mot? Ou c'est le ressort indispensable au fonctionnement d'une entreprise?
On a même des lycées, maintenant, qui font appel à des officines privées extérieures, pour faire un audit de leur établissement.
Mais à quoi servent les cadres alors?
A l'heure où les citoyens veulent de plus en plus de rapports directs, entre eux, entre consommateurs et producteurs, entre usagers et collectivités, on a un système politique qui augmente les
strates, les barrières, les intermédiaires.
Comme pour s'exonérer de toute responsabilité? (si un spécialiste émet une opinion ....elle serait exacte?).
Une petite visite en cliquant sur --> MADI, pour plus de précisions