la libre parole d'un citoyen écologiste habitant Saverdun en Basse-Ariège
Tiens? j'ai mis un ? à la fin du titre...une erreur!
Deux petites nouvelles circulent ces temps-ci, sur les impôts.
Bon, Sarkho, il pousserait à des déductions de l'ISF, ceux qui investiraient dans une entreprise française, ou en achèteraient ...etc.
EUH, juste un truc, le rmiste là il gagne quoi?
EUH, celui qui part de rien, qui travaille, il est pas l'égal de l'autre!
Alors, mine de rien le Sarkho, sous prétexte de bon sens, il nous distille des idées d'une certaine puanteur, si ce n'est d'une puanteur certaine.
Qu'il faille sortir, jusqu'à un certain seuil, la maison d'habitation du calcul de l'ISF, certes.
Qu'il faille actualiser les barêmes des droits de succesion, même pas, il suffit comme pour les plusvalues, d'enlever la maison d'habitation.
Sarkho veut faire croire qu'il fait du social, il oublie de préciser qu'il existe tout un tas de sratagèmes légaux, en France, pour diminuer ses impôts.
N'est-il pas indécent, en ce moment, le débat sur le "payer moins d'impôt" et "mon dieu, que vais-je me mettre pour aller à l'enterrement de l'Abbé?".
Et oui, ils seront tous là, s'absentant de leurs palais pour verser une larme de crocodile. Tiens il y a une photo que j'aimerais faire...c'est à Notre Dame, les funérailles....sur le parvis, rebaptisé il y a peu, les tous là, les gens les bien-vêtus, les domiciliés, tous ceux-là, par respect, ils restent dehors et ne soient dans la cathédrale, que les compagnons de galère....

Eux dehors, sous la neige, les sans logis dans la nef chauffée.
En hommage au nouveau "nom" du parvis, ils pourraient distribuer des préservatifs.....allez l'Abbé, t'as pas dit que des conneries.

COMMUNIQUE DE PRESSE
Mercredi 24 janvier 2007. 16H00
Nous avons rencontré M BORLOO et Mme VAUTRIN ce matin, pour leur expliquer que, dans les conditions actuelles, nous ne pouvions envisager la fin des campements, qui sont certes absolument inadaptés, mais rendus inévitables par l’urgence.
En effet, des personnes en détresse viennent quotidiennement y chercher un ultime refuge, et personne ne peut le leur refuser.
Il faut aider tous ces gens, qui refusent d’aller dans certains centres qui les conduisent, quelques jours plus tard, à nouveau dehors.
Face à l’urgence et dans l’attente de la disparition des campements, nous apellons à la mobilisation de tous, citoyens, associations, travailleurs sociaux, villes et départements, qui doivent contribuer à trouver des solutions dignes et adaptées.
C’est là une fonction qui dépasse les compétences des Enfants de Don Quichotte, ceux-ci n’ont jamais eu pour vocation de remplir la fonction de gestionnaires de campements.
Nous avons trouvé un accord positif et ferme sur trois points :
Mercredi 24 janvier 2007. 16H00
Et oui, les campements ne sont pas encore levés!!
| La réunion publique qui devait avoir lieu ce jeudi est reportée au lundi 29, même lieu, même heure. Désolé pour ce contre temps. Lundi 29 janvier à 18h, réunion publique. Salle Durancy, rue du Lt. Cl. Pélissier (Toulouse). Venez nombreux. |