" -Dis Papa, le fascisme comment est-il arrivé?
- Comment ça?
- Ben oui, des fois y a des coups d'état, des putchs, OK, ils prennent le pouvoir, mais des fois ...
- Tu veux dire que des fois, ça arrive tout doucement?
- Oui, pourquoi les gens ils ont rien dit?
- Tiens, c'est vrai ça! L'installation progressive, en douceur d'un régime autoritaire, sans qu'on s'en rende compte; la main mise, faire main
basse petit à petit.
Fiston, je crois qu'en fait, on a laissé faire, car au début ça nous paraissait des détails, des pécadilles, parce que nous n'avions pas le temps, trop occupés à gagner quelques sous.
Et puis on se disait, c'est un peu la gabegie, il faut bien remettre de l'ordre par ci par là et puis..."
Et puis tant et tant de choses.
En ce moment, les banques c'est le bordel, Sarko décide seul du devenir de banques "mutualistes" et y case son copain.
Les commentaires ne nous parlent que de compétences des uns et des autres, Sarko ment (une commission de déontologie existe qui n'a pas donné d'avis malgré ce qu'il affirme) et le Conseil
d'Administration de la Banque Populaire approuve à l'unanimité le choix imposé par Sarko.
Pas une voix pour dire: "Hum, excusez-moi mais....?".
Il a même perverti le mot "mutualiste".
Jusqu'à quand? Jusqu'où?